International

Fortement impliqué dans la stratégie internationale du CNRS, l’INSIS étend son expertise à travers de nombreuses collaborations avec des partenaires étrangers. L’INSIS est présent sur tous les continents, utilisant les outils de coopération du CNRS, de l’action exploratoire-IEA (ex PICS et PRC) à la création de laboratoires internationaux-IRL (ex UMI) en passant par des projets internationaux-IRP (ex LIA) ou des réseaux internationaux-IRN (ex GDRI). L’INSIS participe aussi activement au programme cadre de recherche et de développement technologique européen, H2020.

L’international, une priorité pour l’INSIS

Une discipline fortement impliquée dans les grands défis de société

Dans un contexte scientifique international indissociable du monde socio-économique et des enjeux de société, l’INSIS développe sa stratégie internationale autour de quatre objectifs :

  • Développer, consolider et faire fructifier les collaborations internationales
  • Investir pour le futur et contribuer au progrès collectif et mondial
  • Inciter, structurer et accompagner les directeurs d’unités et les chercheurs dans leurs collaborations internationales
  • Pour l’Europe, accompagner les partenariats et réseaux nationaux (GDR, GIS, fédération, etc.) afin qu’ils puissent servir de plateforme à des projets européens.

Une présence internationale forte

Avec ses 6 International research laboratory-IRL (ex.UMI), ses 20 International research programme-IRP (ex. LIA), ses 8 International research network-IRN et le financement de 45 International exploratory actions-IEA (ex. PICS et PRC), l’INSIS est présent sur tous les continents et a des collaborations de recherche avec plus de 30 pays, qu’ils soient en émergence ou de référence dans le domaine de l’ingénierie. Plus de 45 % des publications de l’INSIS sont co-signées avec des partenaires internationaux.

6 IRL

International research laboratory (dont 6 ex.UMI)

20 IRP

International research project (ex. LIA)

8 IRN

International research network

45 IEA

International exploratory actions (ex. PICS et PRC)

Présence internationale INSIS par thématique (2018) / © INSIS Communication

Le rôle-clé des laboratoires internationaux de recherche (IRL)

Un rayonnement international

Ces UMR hors de France contribuent grandement à la notoriété du CNRS à l’étranger. Véritables unités de recherche implantées à l’étranger (ou plus rarement en France), elles structurent des coopérations scientifiques stratégiques avec des partenaires à haute visibilité internationale, académiques comme industriels.

Les IRL sont l’outil phare de la stratégie internationale du CNRS. L'INSIS en pilote six dont certains existent depuis plus de 20 ans :

  • le LIMMS (micro- et nanotechnologies) avec l’Institut des sciences industrielles de l’université de Tokyo ;
  • le JRL (robotique) avec l’AIST de l’université de Tokyo ;
  • ElyT-MaX (matériaux) avec l’université du Tohoku à Sendai au Japon ;
  • CINTRA avec la Nanyang Technological University à Singapour (micro- et nanotechnologies, photonique) ;
  • GeorgiaTech (réseaux sécurisés et matériaux intelligents) à Atlanta et Metz ;
  • le LN2 (micro- et nanotechnologies) au Canada avec l’université de Sherbrooke au Canada.

Plusieurs d’entre elles ont un lien fort avec des industriels : CINTRA  est co-gérée avec Thales, le LN2 a un laboratoire commun avec St Microelectronics et un laboratoire commun est en cours de création entre Georgiatech et PSA.

Dernière création : l'UMI ElyT-MaX

Créée au 1er janvier 2016, ElyT-MaX associe l’Institut des sciences de l’ingénierie et des systèmes du CNRS, l’université de Lyon et l’université de Tohoku. Basée à Sendai au Japon, ses recherches portent sur le comportement des matériaux en conditions extrêmes: pression, température, irradiation ou encore un environnement hautement corrosif.

L'un des objectifs principaux des recherches menées dans l’UMI consiste à comprendre les mécanismes de dégradation des matériaux au fil du temps pour mieux évaluer leur durée de vie et imaginer des stratégies de protection ou de cicatrisation des surfaces utilisées dans l’industrie.

Une stratégie tournée vers des pays cibles, à fort potentiel scientifique

Pour ses actions internationales futures, l’INSIS souhaite développer des collaborations structurantes avec cinq pays au meilleur niveau mondial en sciences de l’ingénierie mais pour lesquels il n’existe aujourd’hui que peu de collaborations structurées : l’Australie, la Corée du Sud, l’Inde et Taïwan.

L’INSIS dans « Horizon 2020 »

Une implication importante dans le programme-cadre européen Horizon 2020

Les laboratoires de l’INSIS participent activement au programme cadre européen Horizon 2020 et contribue ainsi à la construction de l’Espace européen de la recherche. Sur les trois piliers d’H2020, Excellence scientifique, Primauté industrielle et Défis de société, l’INSIS s’est particulièrement investi dans les appels du pilier 1, notamment dans les appels ERC et MSCA, avec un très bon taux de succès.

Une cellule ERC mise en place en 2014 agit auprès des unités et des chercheurs pour informer, identifier et accompagner les candidats potentiels. Cette cellule ERC organise depuis le début d’H2020 des sessions d’oraux blancs préparatoires à l’audition à Bruxelles pour les appels Consolidator et Starting Grants. Depuis 2014, début d’H2020, elle a accompagné environ 90 chercheurs et enseignants chercheurs dans leur préparation à l’audition Bruxelles, 46 ont obtenu leur ERC.

Pour l’aider dans sa mission, la cellule ERC s’appuie sur le réseau des lauréats ERC INSIS (plus de 70 chercheurs) créé en 2015.

Image retirée.
Flamme laminaire prémélangée, stabilisée sur un cylindre tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, dans le dispositif expérimental INTRIG. Construit dans le cadre du projet européen ERC INTECOCIS, ce dispositif produit une flamme qui permet d’étudier les interactions complexes entre la combustion, l’acoustique et la thermique.
© Cyril FRESILLON - IMFT - CNRS Photothèque

 

L’ERC me permet enfin de travailler dans la durée. C’est extrêmement stimulant. Tout s’accélère. Les portes s’ouvrent.
Sylvie Lorthois, Institut de mécanique des fluides de Toulouse (IMFT), lauréate ERC « Consolidator Grant » 2013